Le Royaume du Peuple Baham

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Sa Majesté POUOKAM II Max, Roi des BAHAM

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Affaire Fovu de Baham : Le bras de fer avec la Fecafoot se poursuit


Par Blaise Nzupiap Nwafo / La Nouvelle Expression

20 septembre 2010



Les dirigeants disent recevoir des menaces de la communauté qui est le véritable propriétaire du club.La correspondance adressée récemment au président général de Fovu club de Baham, Dieudonné Kamdem, par Iya Mohammed, président de la Fécafoot, ne semble pas faire trembler cette équipe qui est appelée à disputer la finale de la coupe du Cameroun où elle devrait rencontrer Les Astres de Douala, une autre formation du consortium Dieudonné Kamdem. Au sein de la communauté Baham, c’est la grande mobilisation en vue du boycott pur et simple. Question de marquer leur mécontentement face à la décision des commissions d’homologation et de recours qui ont fait perdre trois points au club du rocher sacré pour une histoire de fausse identité du joueur Jean Bosco Bilog. Même l’appel du gouverneur de l’Ouest, invitant la communauté Baham à revenir sur sa décision, semble laisser indifférent. Jusqu’à ce week-end, le directeur administratif de Fovu de Baham, Joseph Ouahouo Tama, réitérait que dans les correspondances adressées au ministre des sports et de l’éducation physique et au président de la Fécafoot, «nous leur avons rappelé qu’en attendant que le comité exécutif de la Fécafoot vide le contentieux Fovu, nous arrêterons momentanément toute collaboration avec la Fécafoot ; y compris la coupe du Cameroun. Voilà à quel niveau nous sommes».

Pour ce qui est de la correspondance d’Iya Mohammed qui demandait de confirmer, avant le 22 septembre à 15 heures, la participation ou non à la coupe du Cameroun, le directeur administratif croit savoir que les dirigeants vont se replier vers la communauté parce que «Fovu est un club de la communauté et non des dirigeants». Dans la démarche à suivre, il est d’abord question de lui rendre compte de cette sommation de la Fécafoot afin d’avoir sa position. Les dirigeants se considérant comme une courroie de transmission l’équipe et la communauté. «Nous sommes là dans un dilemme parce qu’en face de nous nous avons la Fécafoot et derrière nous la communauté. C’est là où le problème devient un peu difficile. Mais nous croyons que la Fécafoot doit revenir très rapidement sur sa décision parce qu’elle n’a pas raison».

On se souvient que ce sont les élites du groupement Baham qui étaient les premières à donner le ton en annonçant cette menace de non participation à la coupe du Cameroun. C’est dans cette perspective qu’elles ont sommé les dirigeants de saisir officiellement la Fecafoot et le ministère de tutelle pour les en informer. Ce qui a été fait. «La communauté demande que la Fecafoot rende justice parce que nous avons raison dans le contentieux qui oppose Fovu à la Fécafoot. Elle estime également que la Fécafoot doit mettre Fovu dans ses droits parce que nous n’avons aucune raison d’être en deuxième division. Je tiens à vous rappeler que Fovu est en première division depuis 1993 sans interruption et que des gens y ont mis les moyens. C’est un jeu, c’est le loisir… de voir leur équipe en première division, là où elle mérite d’être parce qu’il s’agit là d’un problème d’injustice», explique Joseph Ouahouo Tama. Il fait remarquer que le comité exécutif qui a été saisi, selon les dispositions de l’article 43, alinéa 2, a eu à trancher le litige qui opposait Apejes à Scorpion, deux clubs de la Mtn Elite Two. Ce qui amène à savoir pourquoi la Fécafoot refuse de se pencher sur le problème Fovu.

Au lendemain de cette sommation d’Iya Mohammed, l’Association des clubs de première division, au cours de sa dernière réunion tenue à Douala, a entre autres pris position en faveur de Fovu club de Baham en demandant à la Fécafoot que le championnat Mtn Elite One se joue à 15 clubs. Une manière polie de demander à la fédération de réhabiliter cette équipe dans ses droits. Sauf qu’il faudrait aussi compter avec le sponsor officiel de ladite compétition qui doit avoir son mot à dire. Ici, le directeur administratif serine que Fovu n’est pas en train de faire un quelconque chantage ou un bras de fer avec la Fecafoot ; et que c’est le contraire qui peut être possible. La sanction administrée à Fovu était aussi motivée par le fait que l’entraîneur Joseph Atangana, alors directeur du centre de formation Mvogt Athletic club, avait participé au changement de l’identité du joueur Bilog Jean Bosco. Ce que réfute le directeur administratif au regard des articles 19, 44 et 141des règlements généraux de la Fécafoot où il ressort de manière général qu’un entraîneur n’est pas un dirigeant de club. En attendant le 22 septembre à 15 heures, la décision des dirigeants de Fovu et de la communauté de ne pas prendre part à la coupe du Cameroun reste maintenue.






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